le Braconnier de Dieu
« Les lèvres de Muscade atteignirent les lèvres de ce qui n’était plus qu’un homme, un misérable, à l’image de tous les hommes, quand les femmes, ces dockers insoupçonnées, les soulèvent comme plume entre leurs faibles bras, les emportent et les gardent, ou bien les jettent à la poubelle ! »

Le braconnier de Dieu c’est Grégoire Quatresous, entré par hasard dans un couvent trappiste qui en sort en rencontrant l’amour !

« Ce fut en allant voter Pompidou que Frère Grégoire rencontra le péché », la première phrase du roman en donne le ton. C’est une pure comédie dans la veine Beaujolais de Fallet, bien enracinée dans l’Allier, aux dialogues croustillants, aux descriptions piquantes...

« Agnès Doherty conjugue la prose de René Fallet avec la poésie de Brassens. La trame du roman (un ouvrier agricole qui se retrouve moine, fait le mur et découvre les saveurs et désillusions de l’amour) permet de trouver de multiples résonnances dans l’œuvre de Brassens, touche d’anticléricalisme bon enfant incluse. Les graves de l’instrument soutiennent une voix claire à la diction parfaite. Elle guide la salle vers l’émotion, le rire et le chant fredonné »

François Peiffer, Sud-Ouest